Décennale et attestations
Activités déclarées, période, portée et cohérence avec les travaux.
Expertise sectorielle
Nous examinons les activités, attestations, procédés et chantiers pour vous aider à repérer les écarts avant une échéance ou une nouvelle opération.
À qui s’adresse cette solution ?
L’approche concerne les professionnels du bâtiment, les entreprises intervenant sur plusieurs corps d’état et les structures qui font évoluer leurs techniques, leurs marchés ou leur recours à la sous-traitance.
Une attention particulière est nécessaire lorsque plusieurs activités sont regroupées sous un intitulé général, qu’une prestation accessoire devient régulière ou que les travaux réels ne correspondent plus exactement aux déclarations disponibles.
Le point de départ reste simple : rapprocher ce qui est déclaré de ce qui est réellement réalisé.
Risques couverts
Activités déclarées, période, portée et cohérence avec les travaux.
Responsabilités avant, pendant et autour de la réalisation.
Parc, engins, usages, locaux, dépôts et équipements.
Sous-traitance, équipes, continuité et protection du décideur.
Cartographie
Cette cartographie présente les principaux sujets à rapprocher de l’activité de construction, sans présumer de leur caractère obligatoire ni de leur inclusion dans un contrat.
Un contrôle pragmatique
L’audit organise les informations, met en évidence les incohérences et précise les sujets à présenter au marché. Il facilite aussi la mise à jour des attestations et des données d’activité.
Limite importante : cette analyse ne constitue pas un conseil juridique définitif. Une question de qualification d’activité ou de responsabilité peut nécessiter un professionnel du droit.
Architecture
La cohérence entre activité réelle, activité déclarée, garantie et contrat reste le point central ; une attestation décennale ne suffit pas, à elle seule, à établir cette cohérence.
Erreurs fréquentes
Un intitulé général peut masquer plusieurs travaux, procédés ou rôles. Les activités principales, accessoires et nouvelles doivent être détaillées.
Un nouveau lot, un procédé différent ou une part croissante de sous-traitance peut nécessiter une nouvelle présentation du risque et une validation par l’assureur.
L’attestation doit être rapprochée du contrat, des périodes, des activités déclarées, des procédés et du chantier concerné.
Les rôles, engagements contractuels, attestations et recours doivent être examinés au cas par cas, sans conclure à un transfert automatique.
Lecture des contrats
Méthode
Sept étapes structurent la revue des activités et des contrats. Cette analyse ne vaut ni validation juridique de l’activité ni garantie automatique de couverture.
Méthode Assuromieux
Les quatre temps Assuromieux sont appliqués aux activités, attestations et autres contrats du programme. Le suivi accompagne ensuite les évolutions de l’entreprise.
Déroulement
La revue organise les informations disponibles et les points à vérifier, sans se substituer aux décisions de l’assureur ni à une analyse juridique lorsqu’elle est nécessaire.
Questions fréquentes
Non. Selon l’activité, il faut aussi examiner la RC professionnelle, les locaux, matériels, véhicules, salariés, sous-traitants et conséquences d’une interruption d’activité.
L’attestation et le contrat doivent rester cohérents avec les travaux réellement réalisés. Les libellés, procédés et évolutions d’activité méritent donc une lecture attentive.
Les contrats et attestations, la description des activités, leur part de chiffre d’affaires, les procédés utilisés, l’organisation de la sous-traitance et les principaux types de chantiers.
Parlons de votre situation
Un premier échange permet d’identifier les attestations et échéances à examiner en priorité.